08 juillet 2012

Façon puzzle

 

2837857863_92e9e1c33e_zL'échographie est souvent pensée par les parents comme une première rencontre avec leur enfant. Le décalage entre ce rendez-vous attendu et la réalité de l'examen - chargé de délivrer un certificat de conformité - en est d'autant plus grand.

Ce que résumait récemment un père avec humour.

"Nous regardions l'écran, en ayant un peu de mal à comprendre ce qui s'y affichait. De temps en temps, l'échographiste nous gratifiait d'un commentaire laconique, énumérant des organes, annonçant des mesures.  

Il nous a expliqué que certaines dimensions permettaient de préciser l'âge de la grossesse.  A chaque mesure, l'écran affichait une date. Mais elle était chaque fois différente.

A se demander si ce bébé nous sera livré en kit à monter nous-mêmes ! "

 

©Photo

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Commentaires sur Façon puzzle

    J'ai envisagé cette échographie différemment...peut être parce qu'une de mes patiente a eu une IMG suite à la découverte d'un spina bifida et d'une malformation cardiaque importante. Je ne voyais pas la rencontre, je voulais juste savoir s'il était en bonne santé et que la grossesse allait pouvoir aller jusqu'au bout. Je n'ai pu commencer à investir ma grossesse et ma future parentalité qu'à ce moment là. Est-ce une déformation professionnelle? Surement. Je suis peut être un peu hors sujet, mais chacun investit ce RDV obligatoire différemment selon sa sensibilité, son passé et ses a priori.

    Posté par Biche, 08 juillet 2012 à 10:05 | | Répondre
  • Pour ma première grossesse,, j'ai eu la chance d'avoir des explications pour chaque image, et comme tout allait bien, le temps de prendre le temps, de rencontrer bébé, effectivement.
    Pour ma deuxième grossesse, je faisais les commentaires moi-même. Ça faisait beaucoup rire la sage-femme.
    Ha oui, détail qui a son importance, c'est une sage-femme qui a fait mes echos. Cqfd?

    Posté par Neuneue, 08 juillet 2012 à 10:07 | | Répondre
  • @ Biche : Même sans déformation professionnelle, une collègue et amie a vécu la même chose, IMG pour spina. Clair que pour le prochain, je prendrai de l'acide folique 5mg et je vivrai les échos différemment !

    Après, je pense qu'on connaît toutes une cousine/amie/belle-soeur/fille de collègue etc... Pour qui on a découvert un problème lors d'une échographie.

    Pour beaucoup de parents, l'échographie est à la fois un moment de bonheur et de stress et je pense qu'ils en connaissent bien les enjeux. Ce n'est pas juste une photo du bébé, loin de là !

    Posté par cerise, 08 juillet 2012 à 10:23 | | Répondre
  • Cerise, sans facteur de risques particuliers, 0.4mg suffisent...

    Evidemment, chacun vit cet examen à sa façon et selon son histoire. Je ne remets en cause ni l'intérêt médical de ces échographies ni même le laconisme du praticien amené à se concentrer sur son travail.
    Mais je voulais souligner cette fausse précision de la technique qui, si elle n'est pas accompagnée,expliquée, peut déstabiliser les parents.
    Dans le cas cité, le père avait choisi le second degré pour prendre un peu de distance, mais tout le monde n'est pas en mesure de se protéger ainsi...

    Posté par 10lunes, 08 juillet 2012 à 10:39 | | Répondre
  • "certificat de conformité" ?

    Posté par Lela, 08 juillet 2012 à 11:21 | | Répondre
  • @10 lunes, nous avons entendu que le seuil à 0.4 est de plus en plus controversé et on se rend compte que la supplémentation systématique n'a pas fait baisser le nombre de cas... En tout cas c'est l'info de ma collègue et de je ne sais quel spécialiste qu'elle a vu à ce moment là.

    Posté par cerise, 08 juillet 2012 à 11:58 | | Répondre
  • J'ai toujours eu en horreur les échos... Justement parce que le praticien devait chercher la faille qu'il ne devait pas trouver...

    J'ai presque pris en phobie cet examen... Du coup, je limite à une par grossesse... Même si on me traite d'inconsciente...

    Posté par TM Salwa, 08 juillet 2012 à 17:05 | | Répondre
  • Je deteste ces echographies depuis que pour mon ainé j'en ai passé une à chaque rendez vous ce qui m'a donné tenez vous bien un total de ... 15 échographies !!!!
    Pour cette grossesse j'ai refusée toutes échographies mais mon projet de naissance ne pourra se valider que si j'en passais deux alors je les aient faites à contre coeur en pleurant ... Je les ai haïes ces examens et les échographes avec !
    Quelle société bizarre que de chercher le bébé parfait sans faille !

    Posté par Oumou Shemsedine, 08 juillet 2012 à 18:13 | | Répondre
  • Ma premiere question angoisee lors de la premiere echo: "il n'y en a qu'un, hein?". Deja, un bebe c'est un bouleversement mais alors, deux, voire plus, je ne me voyais vraiment pas de gerer! Heureusement, oui, il n'y en avait qu'un.

    Posté par LOD, 08 juillet 2012 à 18:52 | | Répondre
  • Je me rappelle très bien de ma première échographie, faite dans l'urgence par la gynéco qui avait vu que j'étais enceinte de non pas 2 mois comme je le croyais, mais pratiquement 4.
    Elle avait fait défiler très rapidement tous les organes, essayé de mesurer la nuque, et vogue la galère ! Je ne lui en veux pas car j'ai compris pourquoi elle a fait ça (elle était déjà bien en retard avant de me prendre en RdV qui s'était rallongé avec cette écho) mais une belle impression de puzzle aussi !

    Posté par Petit Bourgeon, 08 juillet 2012 à 21:18 | | Répondre
  • J'ai vécu les premières échos de l'Anté-pré-ado comme une rencontre, parce que, toute jeune que j'étais, j'avais refusé de réaliser que derrière chaque mesure il y avait un problème potentiel qui se cachait... par la suite, la mine des médecins, leurs commentaires froids et distants, les histoires plus ou moins difficiles entendues ici et là, m'ont rendue de plus en plus phobique...
    Merci de rappeler par ton billet qu'aujourd'hui accompagnement médical et psychologique/émotionnel des grossesses est encore difficile à être pensé conjointement...

    Posté par Mme Déjantée, 09 juillet 2012 à 09:19 | | Répondre
  • J'ai souvent vécu mes écho comme des moments assez angoissants. Entre l'attente, le silence parfois trop long du praticien, la vessie pleine, l'écho endovaginale n'en parlons pas. Parfois, même sans qu'il y ai de soucis particulier il fallait un truc à dire : placenta un peu bas, gros bébé. Ces mots routiniers pour eux font qu'ils ne se rendent pas compte que c'est terriblement anxiogène pour les parents.

    Posté par Bdp, 09 juillet 2012 à 10:36 | | Répondre
  • @Oumou Shemsedine : Vous parlez de bébé parfait, mais on peut aussi considérer ces échographies comme une façon de se préparer à l'arrivée d'un enfant différent.
    Je m'explique, j'ai eu mon aîné en Irlande, où il n'y a que deux échos :
    -première pour vérification d'une grossesse effective,
    - deuxième pour des mesures, qui sont les seules prises, mêmes lorsqu'elles se révèlent par exemple sous la norme.
    Je n'ai eu aucun problème avec ça, jusqu'à ce qu'une amie accouche quelques mois avant moi d'un enfant avec un syndrome de Down. L'écho avait montré quelques signes, qui n'ont pas été confirmés par la suite. Elle et son époux l'ont découvert le jour de la naissance, et les premiers mois ont été vraiment difficiles psychologiquement pour eux 3...
    Dans le même cas, j'aurais préféré le savoir 6 mois avant histoire de me préparer à accueillir cet enfant, et non pas le vivre après le marathon épuisant de l'accouchement.
    Je ne sais pas si ça peut faire une différence réelle en Irlande, où le handicap est vraiment pris en charge dans la société, mais en France, ces quelques mois peuvent permettre de mettre en place tout ce dont l'enfant aura besoin pour améliorer son quotidien.
    Je crois enfin plus généralement, que, comme tout métier, cela dépend aussi beaucoup de l'échographiste...

    Posté par Marie, 09 juillet 2012 à 10:47 | | Répondre
  • @Marie

    Je pense que tout dépend de son état personnel. Chacune a sa manière de vivre les choses.

    Pour mes deux dernières grossesses, je n'ai fait que très peu d'échographie (une seule pour ma dernière grossesse, au 8e mois, pour savoir si une VB était faisable).

    Je me suis préparée psychologiquement, à avoir un enfant handicapé, depuis le jour où je me suis préparée à être mère...

    Même avec 15 échos, on n'est pas à l'abri d'un enfant différent.

    Une amie ayant eu plusieurs échos pendant sa grossesse, ne révélant aucun soucis particulier, s'est retrouvé à faire le deuil de son fils, un mois et demi après sa naissance, pour une anomalie au rein. Personnellement, c'est cette histoire qui m'a marqué, et qui m'a fait comprendre que le nombre d'échographie ne changerait pas grand chose dans la destinée des personnes...

    Posté par TM Salwa, 10 juillet 2012 à 00:49 | | Répondre
  • @ TM Salwa

    @ TM Salwa : Oui, je comprends. Une écho et son interprète, car au final il faut aussi l’œil d'un expert pour lire ces images dans le détail, ne peuvent pas non plus tout détecter, comme on a tendance à l'oublier parfois.
    Mais j'ose croire que dans la majeure partie des cas elles sont utiles...

    Par rapport au handicap, je crois qu'on n'est pas toutes aussi prêtes et je salue votre vision des choses, moi qui ai plutôt tendance à dire qu'on n'est jamais prêt à être parent, mais qu'on apprend avec son enfant. Chacun sa nature !

    Après dans la maternité où j'étais (Irlande) ils remettent un petit fascicule sur l'écho en tant que telle, son fonctionnement, son utilité, les problèmes détectables et le pourcentage détecté lorsqu'elles sont faites entre 18 et 20 semaines de grossesse, etc.
    C'est bien fait et ça remet un peu les pendules à l'heure. Ici j'ai rien eu pour me rappeler cela.

    Pour en revenir au problème évoqué par 10lunes, c'est vrai qu'il y a parfois un décalage entre le côté spectacle de la rencontre pour les parents (quid de l'écho 3D qui promet d'avoir la première photo ou vidéo de votre enfant ?) et la réalité d'un examen médical que je veux malgré tout croire utile. Et ce décalage peut parfois laisser désemparé...mais je crois (et je me répète) que ça tient quand même beaucoup aussi à la personne qui fait cet examen.

    Posté par Marie, 10 juillet 2012 à 09:03 | | Répondre
  • Je suis entièrement d'accord avec toi, Marie

    Je suis également persuadée que c'est un examen utile. Si comme tous les examens, ils sont utilisés à bon escient. Tu relèves l'utilité des échos 3D, qui, me semble-t'il, peuvent être nocives pour le foetus... (10Lunes, est-ce vrai?)

    Une échographie est un examen, un examen qui peut être très invasif (je pense aux échos pelviennes, entre autre), et souvent les échographes ne prennent pas de pincettes pour annoncer un problème. Parfois sans explication.

    Quand ma gynéco, m'a annoncé pour mon deuxième "ah tiens, un décollement placentaire", j'ai questionné à ce sujet et j'ai juste eu droit : "bah ça veut dire qu'il faut vous reposer sinon, vous aurez une fausse couche..."
    Heureusement qu'une amie SF m'a un peu plus expliqué tout ça...

    Les verdicts qui tombent à l'écho peuvent (et sont souvent) terribles pour les mamans...

    Il y a quand même, incontestablement, une part d'anomalie qui passent inaperçues même avec un coup d'oeil expert.

    Faire 0 échos, je ne suis pas pour. En faire 9 non plus (dans le cas d'une grossesse normale et sans risque)

    Posté par TM Salwa, 10 juillet 2012 à 11:15 | | Répondre
  • Je confirme, les annonces d'anomalie à l'échographie sont terribles à vivre.
    Surtout annoncé ainsi "c'est rien... Il y aura une échographie à la naissance "

    Euh nan, là va falloir m'en dire plus... Mais pas le temps, trop de retard, le visiteur médical sans RV s'était incrusté avant moi, plus le temps. Histoire de priorité.

    Les échos sont peut-être utile, il est surtout utile de tomber sur un échographe pas trop blasé et un peu humain, qui prend un peu de temps pour expliquer un minimum de chose. Surtout en cas de tuile.

    Les échos 3D envoient également des ultrasons comme les autres échos... Sans finalité diagnostic. Du coup le rapport bénéfice/risque attendu est différent.

    Posté par eo, 10 juillet 2012 à 13:55 | | Répondre
  • @ Marie

    C'est justement ces histoires de problèmes et de handicap que je n'aimerais jamais à avoir à apprendre par échographie.

    Quand j'ai passé l'écho des 32 semaines pour mon fils on a vu une dilatation rénale et ça m'a réellement ruinée la fin de ma grossesse. J'aurais jamais aimé l'apprendre surtout que si ça avait été un vrai problème on l'aurait su à la naissance. J'ai vécu pendant 7 longues semaines dans l'angoisse dans enfant qui ne pourrait pas uriner, d'un transfert en urgence au CHU, d'une opération. J'ai été soulagée quand il m'a uriné dessus à la naissance. J'ai du traverser tout l'hôpital avec lui dans mes bras pour aller passer une échographie rénale alors qu'il n'avait même pas 12 heures. J'ai angoissée pendant des mois d'une infection urinaire. Alors non j'aurais souhaité jamais le savoir.

    J'ai passé ces deux dernières écho dans l'angoisse d'un problème qui n'en serait pas un et qui viendrait gâcher ma grossesse. Et non je n'irais pas à la 3eme, à moi ces échos ne m'apportent rien que de l'énervement.

    Après chaque parent, chaque famille vie ses grossesses comme elle le souhaite et la possibilité des échos est dès fois un vrai bénéfice pour eux.

    Posté par Oumou Shemsedine, 10 juillet 2012 à 20:03 | | Répondre
  • J ai toujours été nerveuse lors de la première écho, ayant vécu une fausse couche lors de ma première grossesse. pour les suivantes je n' oubliait pas que certaines anomalies ne sont pas détectées. Le revers de ces examens de plus en plus performants c est que certains parents oublient la part de risque... Je pense a la prise de sang qui evalue le risque de T21: lors de ma première grossesse, j'ai eu un résultat de 1/3000 ce qui'indique pas de risque particulier et effectivement il n' y a pas eut de problème. Mais une femme qui avait eut un résultat de 1/10 000 a donné naissance dansla mêmemater a un bébé atteint de T 21,sans que rien n' ai été détecté. Ce résultat même s' il paraissait exclure le risque signifiait que cette femme présentait un risque de un sur 10 000 et un ce n' est malheureusement pas 0...

    Il faut envisager que cette grossesse ne se passera peut être comme prévu, ce qui est difficiledans une sociétéou tout doit être parfait.

    Je pense malgré tout que ces examens sont utiles, si on détecté une anomalie cela peut permettre aux parents de prendre une décision selon ses convictions, son rapport au handicap

    En ce qui concerne les commentaires sur l' écho 3D, ils illustrent bien le décalage entre l utilité médicale et la perception des parents: ce n'est pas seulement une photo du bébé cela permet de s' assurer qu'il n' y a pas de malformation faciale. Personnellement, il y a eut dans ma famille un cas de double fente labio palatine (un oncle) et j'ai apprécié d'être rassurée pour mes 2 grossesses. Ma mere elle, avait passer ses grossesses a angoisser..
    Pour rien!

    Mais je rejoins Marie, l' echographe influence énormément la façon dont se déroule l' examen...

    Posté par epona, 11 juillet 2012 à 00:58 | | Répondre
  • Une personne que je connais, en était à sa troisième grossesse, et elle attendait avec impatience sa deuxième échographie, pour savoir si c'était une troisième fille ou alors le garçon tant espéré...

    Plusieurs fois pendant l'examen, elle a insisté auprès du docteur pour connaitre le sexe de l'enfant. Celui énumérait des chiffres, la bonne formation des organes, mais elle n'y prêtait pas attention(le sexe de l'enfant lui semblant à ce moment là la chose la plus importante), mais quand le docteur a marmonné "je vois quelque chose", elle était tellement focalisée sur le sexe, qu'elle a dit alors c'est une fille ou un garçon, et le docteur de répondre "une malformation cardiaque".

    Le bébé, une troisième petite fille est née, a subit plusieurs opérations, mais va bien aujourd'hui, mais cette personne, 6 ans plus tard, continue de culpabiliser...

    Oui le décalage entre la réalité de l'examen et l'idée que les parents s'en font peut être grand, et douloureux aussi.

    Posté par Apres21h, 13 juillet 2012 à 14:59 | | Répondre
  • Dans mes souvenirs, je me rappelle d'un moment chargé de joie, mais également teinté d'appréhensions. Je reste fasciné par la façon dont nous sommes actuellement (via la technologie médicale j'entends) en mesure de produire de telles images. La qualité est époustouflante de nos jours.

    Posté par Louan, 23 octobre 2012 à 14:14 | | Répondre
  • Pour ma part je n'ai envisagé l'écho comme une première rencontre avec bébé seulement parce que c'est comme çà qu'elle est présentée sur des sites comme doctissimo. A la première (écho de datation) j'y suis allée seule et j'ai bien vu le ti haricot de 6 semaines. Quand j'ai entendu les battements du cœur je me doutais que c'était çà, mais aucune explication du médecin. Je lui ai demandé ce qu'il faisait et il m'a juste dit qu'il vérifiait des paramètres et que hop justement il avait fini.
    A la deuxième, même médecin, j'y suis allée avec mon homme qui heureusement a posé plusieurs questions nous permettant d'en savoir plus.
    Mais l'ambiance est vraiment technique et le moment intense et unique il faut le puiser en soit, le médecin ne fait rien pour y contribuer. Et d'avoir vu les mouvements du bébé, permet de mieux l'imaginer quand on se met à le sentir bouger

    Posté par Madame Caprice, 06 décembre 2012 à 10:58 | | Répondre
  • Je n'ai pas vécu mes échos comme des "moments intenses et uniques" mais comme des examens médicaux. Lors de l'écho morpho de mon second bébé, j'ai même à peine regardé l'écran pendant les 45 mn qu'a duré l'examen. Avant tout parce que je ne reconnaissais à peu près rien sur les images. Mais surtout parce que mon bébé, il était dans mon ventre, pas sur l'écran d'une machine, et que je pensais avant tout à ce tout-petit dans sa bulle qui devait se sentir agressé par cette sonde avec laquelle on me labourait le ventre... J'ai toujours ressenti beaucoup plus d'émotions à le sentir bouger, notamment pendant les séances d'hapto que nous faisions quotidiennement avec le papa ou même en écoutant le petit galop de son cœur grâce au doppler de ma sage-femme. Alors que tout ce que je ressentais pendant les échos, c'était... de la trouille!

    Posté par pétrolleuse, 06 décembre 2012 à 11:18 | | Répondre
  • Autre ressenti
    J'ai adoré mes écho, toutes, j'aurais aimé en avoir une ou deux de plus. J'ai pourtant vite senti bibiche (à 4 mois), vite compris que la crevette était très tonique et réactive, et vite pu faire partager cette drôle de sensation au papa. Mais la voir ! c'était encore mieux, plus percutant peut être, pour nous deux. Nous sommes des enfants de l'image...
    Bien sûr une pointe d'angoisse (on ne sait jamais, une malformation est si vite arrivée...). Mais juste une pointe alors. Je demandais des explications sur tout, tout le temps, je scrutais l'écran à m'en crever les yeux, j'aurais voulu savoir tout lire, tout décrypter, bref, j'ai adoré cette image dedans-dehors.
    Par contre bibiche sans doute un peu moins : habituée à réagir in utero aux stimuli tactiles extérieurs, elle passait un temps non négligeable à shooter dans l'appareil qui lui appuyait dessus. On en a bien rigolé

    Posté par emi, 04 mars 2013 à 01:21 | | Répondre
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