25 mars 2011

VIP

Pour séduire les parents, cette maternité privée a choisi une stratégie commerciale. Ce n'est plus la qualité des soins qui est mise en avant mais l'accueil hôtelier.
Ainsi, les anciennes chambres doubles ont été rebaptisées "Suite VIP".
Le décor reste inchangé, même lino au ton fané au sol, même lit articulé bardé d’inox, même placard de contre-plaqué, même peinture défraichie aux murs. Robinetterie sonore, écran bombé de la télévision, dessus de lit synthétique … le décor n'a rien de luxueux. Mais par la "magie" du mot, d’un mini frigo, de petits fours accompagnant une demi-bouteille de champagne et de quelques autres accessoires d'éponge moelleuse… le supplément chambre seule déjà onéreux se multiplie par deux.

Tout cela ne serait que détails absurdes, hymne dérisoire à la fatuité humaine, si certains parents, convaincus de leur bon droit au vu du prix payé, ne confondaient service hôtelier et hospitalier.

C'est ainsi que l'équipe, déjà surchargée de travail, se trouve obligée d'abréger les soins des uns pour se soumettre aux ordres des autres.
Dans le même temps maltraitante et maltraitée...

Posté par 10lunes à 10:46 - - Commentaires [23] - Permalien [#]
Tags :


20 février 2011

Coups de fil

Dring
- Je suis enceinte de huit semaines et je suis très inquiète car je perds du sang. J’ai appelé mon médecin qui m’a dit de prendre rendez-vous pour une échographie mais c’est dans 3 jours.
Je ne peux rien faire de plus mais elle raccrochera 15 minutes plus tard, un peu apaisée d’avoir été écoutée.

Dring
- Je viens de recevoir un coup de massue
- Un coup de massue ?
- Oui, au sens figuré
(Je m’en doutais un peu ! ) Je sors de chez le médecin et il m’a prescrit une surveillance deux fois par semaine.
L'endocrinologue l’a menacée d’une mort fœtale si elle ne se conformait pas strictement à ses directives et l'a laissée partir en pleurs sans plus d'explication. Ce sera donc à moi de prendre le temps nécessaire pour la rassurer, aisément d’ailleurs car ses glycémies sont peu perturbées.

Dring
- J’ai accouché il y a 10 jours, j’ai vu mon gynécologue ce matin et il m’a dit que j’avais une descente d’organe.
Suivent une description précise de ses symptômes et de nombreuses questions sur l’évolution, la rééducation et une éventuelle chirurgie…
Que je tente d’interrompre sans succès en soulignant que si peu de temps après un accouchement, il s’agit plus d’un constat que d’un diagnostic définitif. Je raccroche en ayant le fort sentiment d’avoir terminé bénévolement pendant 20 minutes la brève consultation facturée par un autre.

Dring.
- Bonjour, je ne suis jamais venue chez vous et je voudrais savoir combien de temps à l’avance il faut vous appeler pour prendre des rendez-vous de rééducation périnéale ?
- ???
Au final, préparation suivie dans un autre cabinet qui a organisé la sélection des actes les plus rentables. La préparation à la naissance (92.22 € /45 mn)* c’est tout de suite, la rééducation périnéale (18.55 €/30mn) c’est dans au moins 6 mois…

Y a des jours où le travail coordonné des professionnels de santé semble un idéal inaccessible...

* Ce n’est pas toujours ainsi. La plupart des sages-femmes proposent des séances allant de 1h30 à 2 heures voire plus… pour le même tarif.

Posté par 10lunes à 07:00 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags : , , ,

06 février 2011

Slogan

Elle a 20 ans, bardée de tatouages et piercings, l’œil charbonneux, le cheveu de jais, plantureuse, provocante, joyeuse, pas dupe… Elle avoue avec légèreté ne pas parvenir à prendre régulièrement sa pilule et rit en affirmant que non vraiment, ce rite quotidien, ce n’est pas pour elle. Consciente de son inconscience, elle a souhaité un stérilet. Demande refusée, "pas avant une première grossesse".
Elle a subi deux IVG.

Elle a 45 ans, de grands adolescents, une vie personnelle et professionnelle bien remplie, des projets plein la tête et ne veut plus d’enfant. Son gynécologue lui affirme que, du fait de son âge et de ses nombreux fibromes, elle peut cesser toute contraception.
Elle attend des jumeaux.

Elle à 17 ans, un regard timide, des joues roses et rondes qui laissent penser qu’elle n’est pas encore tout à fait sortie de l’enfance. Elle aurait fait une forte réaction allergique à la pilule, situation confuse que personne ne parvient à éclaircir. Dans le doute, la contraception orale lui est toutefois interdite. Le seul conseil qui lui est donné est de recourir aux préservatifs.
Elle est dans son sixième mois de grossesse.

Elle a 30 ans, est sous pilule depuis 15 ans et a l’envie de passer à autre chose. Son petit a presque deux mois et elle demande à se faire poser un stérilet. Refus du médecin qui souhaite attendre son retour de couche.
Ses deux enfants auront 11 mois d’écart.

Le même mois, j'ai croisé le chemin de ces quatre femmes.
Je sais l’ambivalence du désir de grossesse. Peut-être ces situations ne sont-elles pas tout à fait aussi simples, aussi limpides que ce qu'elles en exposent.
Il n’empêche, chacune s'est préoccupé de sa contraception. Aucune n'a été entendue.

La meilleure contraception est celle que l’on choisit….

Posté par 10lunes à 09:44 - - Commentaires [65] - Permalien [#]
Tags : ,

02 février 2011

Négligemment

Elle arrive d’une autre région, contrainte de déménager en fin de grossesse car son compagnon vient d’être muté.
Situation inconfortable puisqu’elle ne connait personne ici, ni famille, ni amis. Elle n'aura qu'un rapide contact à la maternité pour ouvrir son dossier.

Pour tenter de faire un lien, la sage-femme qui la suivait auparavant lui a donné mes coordonnées. Elle m’appelle donc à plusieurs reprises, bien avant son déménagement, pour préparer son arrivée, puis une fois installée pour trouver les lieux et les personnes dont elle a besoin. Je tente de la guider dans le dédale de l'inscription à la maternité, des rendez vous à prendre, lui indique quelque pistes associatives pour se sentir moins isolée, quelques adresses à connaitre.

Elle a terminé sa préparation à la naissance avant le déménagement mais souhaite cependant une séance supplémentaire avec moi. Séance qui resterait à sa charge puisqu'elle a déjà atteint son "quota". J'explique que ce rendez-vous isolé me semble vide de sens, insiste sur le fait que son domicile sera au final bien éloigné du cabinet et qu’elle s’adressera très certainement à une autre sage-femme ensuite, affirme que je reste de toute façon disponible pour répondre à ses questions … Elle insiste avec force ; elle veut ce rendez vous.

Rendez-vous annulé une heure à peine avant l’heure dite par un bref message sur le répondeur: Je suis Mme X. Finalement, je ne viendrai pas cet après midi, bonne continuation…
Je lui avais indiqué les appuis qu’elle pouvait trouver près de chez elle en soulignant combien ce rendez-vous me semblait inutile. Elle a insisté et j’ai cédé.
Pour qu’elle prévienne au dernier moment de son absence sans même prendre la peine de s'en excuser.

Les parents se plaignent de l’irrespect de certains soignants.
Balle au centre ce coup là !

Posté par 10lunes à 08:00 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : , ,

21 décembre 2010

Commère

Visite à domicile dans l'immeuble d'une vague connaissance.

Je la croise en repartant, encombrée par le pèse-bébé et la mallette portés en bandoulière, une main tenant le téléphone pour écouter le message reçu quelques minutes avant, l'autre fouillant sans succès mes poches à la recherche de mes clefs.
Ainsi empêtrée, je me démène pour appuyer sur le bouton d’ouverture de la porte, happer la poignée avant que la sécurité ne la bloque à nouveau en espérant me faufiler dehors.
Trop tard, elle me coince !
- Bonjour ! Tu vas bien ? Mais que fais-tu ici ?
- Ben je travaille…
- Ah oui  ? T'as vu qui ?

Je n’ai pas à le dire et ne réponds pas. Mais vu la proportion de troisième âge dans l’immeuble, doit pas y avoir beaucoup de possibilités.
- Ah oui, que je suis bête, ma voisine du dessus… elle vient d’avoir un bébé. Et alors, ça va bien ?

Elle me barre la route
- Oui oui, très bien…
- Elle a accouché quand ?
Ca s'est bien passé ?

Je tente l'esquive humoristique
-Tu sais secret médical toutça toutça …

Peine perdue, elle poursuit
- Le père était là ?

Je cherche à m’enfuir me dégager mais elle insiste
- Tu les trouves comment ?
- Très sympa, très sympa ! Bon ben faut que j’y aille, j’ai une autre visite à faire.
- Ah oui très sympa ? Parce que dans l’immeuble, on est un peu mitigés. Ils sont arrivés récemment et…
- Bon ben j’y vais
- Oui parce qu’on leur reproche quand même….
- Je veux pas le savoir, ça ne me regarde pas !

- … de faire l’amour un peu fort !

J’ai bien tenté de parler plus haut et de clamer mon au revoir pour couvrir le son de sa voix.
J’ai entendu quand même.

Et pourquoi est-ce moi qui me retrouve honteuse de ce commérage reçu contre mon gré ?

Posté par 10lunes à 08:39 - - Commentaires [13] - Permalien [#]


15 novembre 2010

Leçon

J'ai suivi en direct le débat au Sénat sur l'article 40. Pour ceux qui le souhaitent, le compte-rendu est disponible ici (presque en fin de page).
J'espère trouver le temps d'analyser et commenter les différentes interventions.

Mais une première évidence s'impose : conseillons à tous les timorés, à tous ceux qui hésitent à prendre la parole, qui se freinent par méconnaissance d'un sujet, qui craignent de manquer de pertinence... A tous ceux là, conseillons de suivre les débats au Parlement.

Quel espoir ! Quelle formidable leçon de vie ! Ainsi, l'on peut disserter longuement, répéter sans le comprendre un argumentaire inadapté, ne pas prendre en compte les réponses données, faire d'une situation particulière une généralité, se montrer méprisant, ignorant, incompétent. Il suffit pour cela que le discours soit prononcé avec suffisamment d'assurance.

Pour preuve, cela n'empêche en rien d'être un représentant de la nation !

Edit du soir : l'intégralité des débats est maintenant en ligne. Le résumé faisait 7 pages, nous en avons18.. Bonne nuit !

Posté par 10lunes à 08:27 - - Commentaires [9] - Permalien [#]

08 novembre 2010

Hors de prix

Nous l'avons suivie les trois derniers mois de sa grossesse, grossesse éprouvante et difficile chez une femme arrivée récemment dans la région, loin de sa famille et de ses amis, et dont les antécédents faisaient redouter un accouchement prématuré.

Nous l'avons accompagnée, à l’écoute de ses angoisses autant que de ses contractions utérines, disponibles aussi souvent, aussi longtemps qu’il le fallait, l'aidant à négocier entre les injonctions sans nuance de son obstétricien et la réalité de sa vie quotidienne, sa culpabilité de ne pouvoir bien s'occuper de ses ainés et sa réelle fatigue, sa dépression latente et sa négation de toute difficulté psychologique.

Nous avons fait plus que le "ERCF 2/sem TA, BU, pour ATCD acct à 32 SA" * qui nous était demandé et sans compter notre temps ; rien que de très normal, c’est notre métier. Et nous l'avons fait au tarif - bloqué depuis 8 ans - de la sécurité sociale.

Son compagnon est médecin spécialiste, un de ces spécialistes pour lesquels, dans ma région, il faut attendre de longs mois avant d’obtenir un rendez-vous. Au fil des années, j’en ai rencontrés plusieurs.
Le premier, parfaitement charmant et disponible, a changé de ton en rejoignant un groupe privé dans un bâtiment aussi luxueux qu’onéreux justifiant d’écourter les consultations pour mieux parvenir à les rentabiliser.
J’ai quitté le suivant parce qu’il venait d’afficher dans sa salle d’attente  "les CMU doivent se signaler à l’accueil".
Fuit le troisième parce que ses secrétaires se moquaient ouvertement et à très haute voix de certains patients.
Enfin, le dernier ne m'a plus revue après qu’ayant traversé la ville pour honorer un rendez-vous pris plusieurs mois auparavant, j’ai trouvé porte close et, qu’après mon appel étonné du lendemain, il n’ait pas juger bon de s’en excuser.

Je suis donc allée consulter ce nouveau médecin, encore rapidement disponible car il vient d’ouvrir son cabinet. Les locaux sentent la peinture, le sol brille, les chaises sont design, les revues de la salle d’attente ne tombent pas en lambeaux, tout est rutilant et aseptisé. La secrétaire déjà débordée ne cesse de mettre des communications en attente pour tenter de remplir un dossier ou de faire régler le patient précédent. Afin de s'assurer que personne ne parte sans payer, elle prend la carte vitale en otage dès l’arrivée.
Car ce nouveau médecin, par ailleurs compétent et sympathique, se paye au prix fort. Le tarif de ses consultations est plus de deux fois supérieur à celui de la sécurité sociale.

Après un examen réalisé avec soin, je suis repartie avec une ordonnance, quelques conseils judicieux, de rassurantes paroles, mais aussi une sourde colère de me trouver ainsi à cautionner un système que je réprouve. Une médecine pour les riches - dont je ne suis pas vraiment mais que j’ai cependant les moyens de me payer - laissant de côté les autres, les démunis.

Ici, les dépassements d'honoraires se banalisent. Là, le gouvernement souhaite que les plus pauvres payent pour avoir accès aux soins. A voir ici

ban_MdM_720x90_04

*enregistrement du rythme cardiaque fœtal (et des contractions...), tension artérielle, bandelette urinaire (recherche d'albuminurie) deux fois par semaine pour antécédent d’accouchement prématuré à 32 semaines de grossesse.



Posté par 10lunes à 09:06 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

19 octobre 2010

Eléments de langage

Les entretiens de Bichat des sages-femmes ont changé de lieu. Ils quittent l’ambiance solennelle quoiqu'un peu datée de la maison de la chimie pour le palais des congrès. Immense temple de verre, marbre et bois blond, ostentatoire plus que majestueux.

Le premier thème de la matinée «Agir en toute  physiologie » m’est cher ; perdue dans le dédale de couloirs et d'escaliers roulants à la lenteur confondante, je rate le début des interventions. L'exposé en cours compare les modalités de création d’un "espace physiologique" au sein de deux maternités. Le suivant concerne l’expérience d’un établissement parisien organisant les suites de couche en secteur physiologique (accueillant moins de la moitié des accouchées ! ) et secteur qualifié de haut risque. Ces présentations se concentrent sur les stratégies de mise en place, l’organisation des professionnels, les horaires des professionnels, la satisfaction des professionnels. Nous ne saurons rien de ce que vivent les parents au sein de ces services.
Le débat qui suit devrait pouvoir nous éclairer mais le dispositif permettant d'intervenir est décourageant. Seuls trois micros sur pieds sont disposés dans les allées. Il faut donc se lever, déranger l’ensemble des personnes assises dans la rangée, pour aller se dresser sur la pointe des pieds (les micros sont réglés pour des géants) afin de pouvoir être entendu.
Les échanges seront brefs et ne nous diront rien du vécu parental.

Suit la pause. Les couloirs bruissent de voix très majoritairement féminines. Une jeune sage-femme, accueillie en stage au cabinet pendant sa dernière année d'étude vient à ma rencontre. Passionnée par son métier, elle est pleine d’espoir pour l’avenir et persuadée que le regard des professionnels sur la physiologie évolue. Pour m'en convaincre, elle raconte la création, dans la maternité où elle exerce, d'une salle de "déambulation".

Déambulation... qu'en termes choisis ces choses là sont dites ! Cette salle ainsi nommée me semble exemplaire de nos dysfonctionnements actuels. La prise en charge de l’accouchement ne peut s'entendre que rigoureusement encadrée par divers protocoles, règles strictes et techniques reconnues. La naissance physiologique ne saurait s'en dégager.

Ainsi, il ne peut être question de s'appuyer simplement sur le ressenti des femmes. Dédier spécifiquement un lieu à la marche permet d’introduire une rigueur toute médicale dans un espace d’improvisation possible ; inconcevable autonomie, potentielle source de désordre… Une femme en travail ne peut se mouvoir au gré de ses envies.
Elle déambule dans la salle prévue à cet effet.

Posté par 10lunes à 08:20 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : , , ,

21 septembre 2010

Incongru

Elle évoque son séjour à la maternité après la naissance de son premier enfant et revient sur un incident qu'elle qualifie de mineur.
Le jour de son départ, un médecin est passé la voir. Il est entré dans la chambre à l’instant même où, sortant de la douche, elle laissait tomber la serviette humide à ses pieds pour commencer à s’habiller.
Interrompue par l’arrivée intempestive de l’obstétricien, habituée à la brièveté de ces visites, prévoyant qu’il allait l’examiner, elle n’a osé prendre le temps de se couvrir.

Pressé ? Gêné ? Indifférent ?  Il a commenté retour à domicile et prescription de contraception comme si de rien n’était. Elle est restée ainsi, debout et dévêtue, à faire mine de l’écouter, l'esprit envahi par l’incongruité de sa nudité.

Elle s’amuse maintenant de cet épisode.
Il n’empêche ; dans l’imminence de son prochain accouchement, une priorité s’impose à elle : s'offrir un peignoir de bain.

Posté par 10lunes à 08:25 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : ,

19 septembre 2010

Sécurité maximale

M'énerverais-je trop facilement ? La sécurité maximale, c'est ce qu'évoque une sage-femme dans ce billet à visée "pédagogique". Sa rédaction m'apparait singulièrement anxiogène.

Est-il possible pour une femme enceinte découvrant la longue liste des pathologies à dépister et leur cortège de complications probables - pardon ! - possibles, de résister à l'idée de décrocher immédiatement son téléphone pour obtenir en urgence un rendez-vous avec le spécialiste ad hoc susceptible de lui prescrire quelques nouveaux examens complémentaires afin de l'assurer que, pour le moment, enfin dans l'immédiat, aucun danger majeur ne la guette??? 

Une fois l'anxiété bien installée, les parents demanderont avec insistance à être rassurés... Nous vérifierons donc à nouveau. En répétant et multipliant les examens, la probabilité de tomber sur les 0.5g/dl d'hémoglobine manquant, la très discrète hyperéchogénicité intestinale, le col perméable à l'orifice externe (on s'interroge alors sur ce qui se passe en interne), l'extrasystole isolée du rythme cardiaque fœtal, la probabilité donc de tomber sur n'importe quoi de pas tout à fait "normal" augmente inexorablement ...

Après quelques vérifications supplémentaires venant creuser un peu plus un fameux trou ...nous rassurerons en ajoutant malgré tout pour couvrir nos arrières, "le risque zéro n'existe pas, on ne peut jamais totalement exclure une complication".

Vous avez dit stressés ?

Posté par 10lunes à 08:51 - - Commentaires [16] - Permalien [#]
Tags : ,